mercredi 17 novembre 2010

A COTE DE LA CHAPELLE ( nouvelle 36 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.


A COTE DE LA CHAPELLE


    Dans le sud ondulé de l'Alsace , de nombreuses collines sont parsemé de villages . Dans certaines de ces habitations naissent des histoires  laissant mûrir des doutes ensorcelé. C'est a cette endroit la que la chaîne des montagnes du Jura prend racine. Les souvenirs de ces habitants ont prit racines depuis de nombreuses années. L'on peu y recueillir autant de messages qu'il y a de maisons ; éparpillé comme par enchantement depuis la nuit des temps. Chaque coin cache sous son ombre le charme d'une anecdote fait d' actes de sorcellerie.
   Je vais vous faire part , dans la suite de ces lignes, une de ces présomptions que moi même j'ai constaté.
   Une Sainte Chapelle laisse étaler son ombre, le soir venu, sur le terrain que nous prospectons. Les tuiles en écaille rouge brillent sous le rayonnement de ce soleil printanier. La journée est agréable et les senteurs de la nouvelles verdure nous rassasient de renouveau. Monsieur le maire m'accompagne, il se rabroue pour l'acquisition des deux habitations que je visite avec attention.
   La première maison verbalise l'ossature d'un colombage triste et grisâtre, quant a sa façade elle sonne l'abandon , des ronces y ont prit racine.  Tout doit être réparé de la cave jusqu’à la pointe du faîtage, bref c'est une véritable ruine. Mais ma déception apparente cache des projets réconfortant,  je remarque que son colombage est en chêne. L'ombre saint de la chapelle l'eut protégé depuis lurette. Je suis prêt a m'engager  vaillamment pour entreprendre sa restauration. A partir de ce moment la je récolte le reflex de laisser apparaître une amertume ; mais je garde caché dans mon coeur une version contradictoire. J'ai l'esprit conservateur pour ces habitations qui ont endossé la marque de plusieurs centaine d'années. Elles méritent toutes de continuer l'aventure en leur accordant notre respect.
   Nous visitons la cave et la, mon attention ce prime d'une valeur qui dénonce la présence d'une source d'eau claire. Cela m'hypnotise inlassablement. De nouveaux  projets prennent 
forme, mon ambition conservateur fait vibrer mes pensées. 
   ( - Monsieur le Maire, il y a beaucoup de réparations dans cette habitation, pour moi je ne vois qu'une ruine et je pense que le prix que vous demandez dépasse la valeur  de mon estimation. 
        Je vous ai bien dit que nous pouvons discuter sur la somme à débourser. )
    Mon objectif consiste de faire baisser le prix car preneur je suis mais de la a payer aussi chère demande une réflexion !
   Devant la maison, une vieille dame, avec une allure distingué, suit notre conversation avec un sourire fait de compliment. Elle se trouve près du portail de la maison d'en face. Je la salut respectueusement.
  L'on se dirige vers la seconde habitation a colombage qui se situe a cinquante mètres de la première. Elle ressemble a une triste ruine, bien plus triste que la première. Ma conclusion devient arbitraire ; je ne peux garder celle ci, son état lamentable dénonce le traça. L'investissement importante pour sa réparation signe sa destruction. Je ne pourrai les réparer toute donc je pense que de deux habitations je pourrais en faire une. Je garde dans mes réserves mes intentions . En prenons le courage de pénétrer dans cette masure je remarque de grand trous béants aussi bien sur le toit que dans la façade où un manque important de torchis provoque des courants air. Le pisé jaune restant est sec et poudreux. Le passé a laissé des traces, une flagellation marque tout le recoins. La porte d'entrer se désaccouple de ses gonds. La rouille eut raison des charnières qui ne tiennent plus que par la masse de sa corrosion. Je tente de l'ouvrir et, la porte se détache impunément. Une forte odeur de pourriture enivre mes narines, la moisissure est maître des lieux. Pas de doute, il dois y avoir une colonie de rats ? Un instant de répit provoque une hésitation , un fluide pervers me repousse instinctivement. L'incertitude péri provoque mon attention, car, la stabilité du sol se fragilise sous mes pas. Monsieur le Maire c'est gardé d'y pénétrer, il m'a donné main libre dans toute mes explorations.
   Dans certains endroits,mon analyse découvre des enfoncements du plancher , cela me permet d'entre voire une partie de la cave. Je ne m'y aventure point . De vaste toiles d'araignées me barrent ma démarche, je suis obligé de me débarbouiller mes cheveux. Mon visage ressent ce tissage poussiéreux qui vibre au moindre déplacement d'air. Cette soie a envahit ma tête en si fixant. Mon courage ne rencontre une alternative qui pourrai repousser mes intentions. Je continu ma  découverte dans cette maison hanté par le malheur qu'avaient subit ces anciens habitants. Monsieur le Maire m'eut  fait part de ces nouvelles, sur ceux, il garde ses pieds a l’extérieure de l'habitation. Ses impératives ne freinent en rien mon objectif car je me laisse guider par la lumière des rayons du soleil . Je réussi avec mille attentions, d'atteindre l'escalier qui me permet de visiter l'étage du dessus. La aussi je retrouve un voile de toiles d'araignées enduit de poussière. Je me trouve dans le royaume de l’amertume et ma crainte fait fortune, mon appréhension ne conjugue que peu de bravoure.
   Je me hisse en prenant mon équilibre  contre la rambarde . Elle aussi est instable , a ses pieds une emplette de petit tas de sciure fine dénonce le travail des termites du bois. Je rencontre une multitude de nids de pigeons sur les poutres , aussi que des niches d'hirondelles dans les recoins du grenier.  Sur le moment je garde un arrêt comme pour se laisser guider par un envoûtement diabolique, puis, je distingue , tapis dans les poutres faîtière, une myriade de chauve-sourie qui se sont mariée dans la partie sombre de la charpente. Un ulule ébouriffe ma coiffure et je cultive une peur germé par ce Grand-Duc qui vient de déployer ses ailes. Ce hibou vient il de m'avertir d'un danger ? Je tergiverse rapidement car je descend de ce grenier sans prendre d'autres remarques. Les vibrations de mes brusques pas font trembler toute l’ossature de la masure. Je viens de chambouler le rythme de la vie de ces habitants .
   Je ne tarde pas et retrouve Monsieur le Maire qui m'attend avec impatience accompagné de la vieille dame qui me regarde d'un air médusé. Je laisse émouvoir mes remarques sur mon inventaire. Ma fierté garde sa noblesse et je reste ferme sur l'intention d'acheter les deux maisons .
     (- Avez vous pu vous rendre compte de l'état et de la valeur de cette bâtisse ?
      - Qui monsieur le Maire, je suis preneur de ces deux chaumières malgré que leur état est déplorable et que les réparations nécessite un fond important. Le capricorne a prit racine ainsi que la vermine. Je  m'engage a sauver l'une d'elle seulement ci vous me cédez les deux pour un prix raisonnablement moindre que la somme que vous m'avez dictée.
      - Je vous ferais part d'une réponse dans les jours a venir. )
   Le Maire prend congé et la vieille dame reste auprès de moi. Elle me questionne avec respect !
    ( - C'est vous qui devenez le future propriétaire ?
      - Peut être, mon hésitation dépend du prix qu'on me propose !
      - Je ne pense pas que vous faite une bonne affaire, car dans cette habitation la, il y vécu une sorcière.
      - Une sorcière, mais qu'a d'elle fait pour que l'on la traite de sorcière ?
      - C'est une longue histoire et tous les anciens du village la connaissent. ) 
   Ma curiosité ne peut laisser enfuir une aussi bonne source d'apprentissage. Cette vieille dame possède la trace d'un passé riche en révélation. Je me garde d'aucun retrait de conversation, son histoire m'inspire une réelle confiance. Je pense que ce qu'elle va me dire porte le fruit  de ma curiosité.
     ( - Comment savez vous que ces deux maisons sont hanté Madame ?
       - C'est une longue et vieille histoire, les jeunes de nos jours ne la connaissent plus. La maison que vous venez de visiter est la maison mère de la sorcière. Cela fait de nombreuse années qu'elle nous a quitté. Le jour de sa mort, comme elle ne voulais pas de cérémonie religieuse , les villageois n'ont fait que l’accompagner jusqu’à son dernier lieu de repos. Durant la marche, les personnes prétendaient entendre des coups de pieds venant du cercueil. La stupéfaction envahissait le cortège , intrigué, les personnes  allaient prévenir  l'ancien  Maire du village. Celui ci fit signe de continuer comme ci rien n'était. Elle n'était aimé de personne car tout au long de sa vie elle eut jeté un sort a tout les habitants du village. La maison que vous avez visité en premier possède aussi  un sortilège. ) 
   Mon intrigue fait volte face, je suis entrain de récolter la chaleur de ma curiosité ; cela pourra me servir pour mener le prix de mon achat .
    (- Madame, c'est bien sous ce toit que vivait la sorcière ?
     - Bien entendu et sa puissance exerce encore son pouvoir , je vous dis cela car cette maison fut déjà vendu a un jeune  couple il y a de cela une bonne vingtaine d' années . Leur courage et leur ambition était grand , ils voulaient en faire leur habitation principal. Leur engagement dura peu de temps car suite a un accident de la circulation le mari restât cloué sur une chaise roulante, la moitie de son  corps paralyse. Ils n'avaient plus de ressource et les charges les terrassaient d’impôt. Les tribunaux leur donnaient tord et leur  volonté n'eut plus raison d’être. La commune mit la main sur ce bien et l'autre habitation qui était aussi a l'abandon.
    - Madame ceci n'est qu'un malheureux hasard 
    - Monsieur, l’envoûtement de la sorcellerie continuât car a partir du moment où la commune acheta  les habitations le malheur engrangea la population toute entière. Les jeunes fuyaient vers la ville pour trouver du travail ; les paysans laissaient en friche leur bonne terre et la commune ne récoltait peut de finance. l'école fermait sa porte comme le bistro . La défaite a fait de grand pas , les derniers habitant du village ont fait pression auprès de la comme pour qu'elle vende ces deux habitations.
   - Ci je comprend bien c'est pour cette raison que la commune vend ces deux maisons.
   - Oui Monsieur
   - Mais Madame, l'autre maison est elle aussi la demeure d'une sorcière ou d'un sorcier ?
   - La seconde possède un mauvais sort ,elle fut damné par la sorcière qui l'eut envoûté.
   - Qu'elle sont les signes qui définissent l’envoûtement ?
   - Avez vous remarqué que dans la cave coule une source .
   - Oui, et l'eau est claire comme de l'eau de roche.
   - C'est ce que vous pensé, mais elle possède un pouvoir maléfique, elle provoque des rayonnements nuisible. Les personnes qui en boivent ont des troubles psychique.) 
    Je reste perplexe sur ses indications qui m'intriguent profondément. Dois je croire cette personne ? Je reste figé sur une confusion total. Je quitte cette personne avec comme intention de ranger dans les oubliettes ce que je viens d'apprendre.
   Ma langue exprime sa liberté , je ne tarde pour raconter mon savoir a ma belle soeur sur toutes les malédictions qui engendre ces deux maisons car c'est elle qui veut en devenir la propriétaire. Elle ne prête son attention sur mes remarques et me fait comprendre que ce ne sont que des supercheries. De la manière qu'elle m'eut exprimé son indépendance laisse virevolter en moi des sentiments non convainquant. 


     Les semaines s'écoulent et l'achat se fait avec bonification sur la mise a prix. J'eus évoqué les malédictions et la commune eut baissé la valeur marchante.


     Avant d'entreprendre la démolition de cette habitation lugubre de la sorcière, nous entreprenons une fouille minutieuse. La perceptive de recherche se base sur les paroles de cette voisine et sur les indications que nous ont révélés d'autres personnes comme le curé de notre village. Il s'agit de retrouver impérativement un livre dans lequel sont renfermé les écrits sur les sortilèges qu'elle eut sécrété. Je ne suis pas influencé par les croyances d'autrefois, je me laisse guider par les réactions de ma belle soeur très perturbé. Son comportement enlace un point critique car elle eut  pris part de toutes les paroles concertants le sujet de la sorcellerie . Selon elle, dans ce rituel on peu rencontrer la transfiguration qui dénonce le diable et le curé pourra y remédier.
     Nos recherche se transforme en une effarouche conspiration. Notre premier objectif consiste de détruire par les flammes nos trouvailles. Un grand tas fait de meubles, de papiers de famille, de lettres, de photos et habilles, sont rassemblé sur les ronces qui poussent sur le terrain entourant cette bâtisse pour en faire un bûché purificateur. Ma curiosité se laisse détourner par cette sédition et je me permet de lire tous les papiers que j'arrive a traduire. Puis je remarque des archives de notaire datant de 1900 et de vieilles cartes d’identités plus ressente qui dénoncent  une coïncidence avec le non et le prénom du mari  de ma belle soeur. Cette découverte engendre des suppositions, ils m'intriguent profondément.  Notre bûché a prix feux on y jette les papiers malfaisant ; puis nous continuons nos recherches empiriquement sans perdre le sens de nos intentions.
  ( - Il faut brûler tous ce qui rappellent un éventuel rapport avec les anciens propriétaires de cette maison, ne perdons pas notre temps nous fait savoir ma belle soeur. )
     Elle exprime cela d'une manière envoûté par une croyance qui la trouble psychologiquement. A partir de la ses nuits devenaient le refuge de songes envoûtants et intolérables.  Ses yeux sont irrités et ses réactions endiablés. Elle juxtapose la sorcellerie de sa déraison avec ses rêves. Une hantises indomptable la flagelle dans ses pensées. 
    Nous entreprenons la démolition du toit .Les tuiles plate se fracassent les unes sur les autres dans une poussière volatile. Elle pénètre dans nos narines et nos sous-vêtements, nos cheveux sentent le rance. Notre action fait apparaître la clartée du grand jour . Les recoins sont mis a la lumière et les oiseaux ont tous fuit notre chambardement.
   L'ensemble de ma peau me démange et mon nez pique; mes cheveux sont devenu grisâtre  et un brouillard de poussière rend la visibilité limité a un pas. Mes mains aussi noir que celle d'un ramoneur dénoncent le maléfique de cette habitation.
   La démolition de la couverture a prit fin. L'on se dirige vers la première habitation dans sa cave pour pouvoir se laver les mains a la source . Ma belle soeur n'est plus emprises par  son envoûtement. La joie sur son visage récolte le charme d'un réconfort. L' on se retrouve tous devant la source d'eau , plus une seule goûte d'eau ? Notre attention est stupéfié par cette sécheresse de la source ? Avec mes deux seaux en plastique, je part retrouver la voisine pour pouvoir nous laver. Mon désappointement rend mon langage bien curieux car je lui demande,
    (- Est il normal que la source ne coule plus dans la cave de cette maison la ?
      - Cette source la n'a jamais cessé de couler une eau limpide et fraîche mais, il se peut que le sortilège qu'eut prédit la sorcière vient de s'échapper du toit de sa maison vue que vous venez de l'arracher. )
  Je me demande pas plus et lui donne mes deux seaux pour les remplir. Je ne souffle un seul mot a qui que ce sois et garde dans le profond de mes doutes une certitude que la sorcière a bien existé. Tous ces nombreux hasards sont le signe de ma croyance.


     Avec travail et ambition la première maison devint charmante et son colombage réveille un cachet digne des plus grandes réussite. Ma belle soeur garde son caractère joyeux ainsi que mon beau frère. Rien ne fait croire qu'une trace reste gravé dans leur comportement ; toutes les superstitions se sont envolé ?


   Cela fait quatre années que cette histoire eu lieu et jusqu’à la aucun rejeton ne vit le jour dans cette maison. Le couple est bien équilibré point de vue santé, révèlent les analyses médicaux. Cette remarque déséquilibre le couple qui divorce . Quant pour moi je suis convaincu qu'ils sont sous l'envoûtement de cette sorcière a qui ont a détruit la maison. Voila un acte de vengeance digne de sa part je suis certain certain. Mais l'histoire ne s arête pas la ; lorsque ma belle soeur devient mère avec comme père un autre mari, l'enfant qu'elle mit au monde ne vécu que 20 mois, un matin il l'ont trouvé mort dans  son lit.
   En cumulant toutes ces conclusions aussi apocryphe je me demande ci moi aussi je suis envoûte par cette sorcellerie. ? 
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JJM
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