samedi 23 octobre 2010

SEPT FUTUR MALGRÉ NOUS VERS L'EVASION ( nouvelle 32 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage

SEPT FUTUR MALGRÉ NOUS VERS L'ÉVASION
      La fin de la guerre doit être proche car l'armée de nos libérateurs signe sa présence aux portes de Belfort. Cette nouvelle nous réconforte tous et la joie dans nos coeur fait virevolter une limpide source de bonheur. Ce ne sont que des rumeurs, nous font croire les soldats Allemand de l'occupation. Pour nous leur affirmation est une doctrine comme toutes les autres. Dans nos esprits plane une toute autre version des faits, c'est cet émerveillement libératoire qui germe dans nos coeur une rancune envers ces autres, ceux qui inspirent dans nos volontés une haine,  celle d'avoir fait ressentir leur force pervers et antisociaux.
    La profonde trace manquante de ces nombreux voisins, cousins ou frères, qui ont dut partir contre leur grée au front sans que nous pouvons partager la moindre nouvelle, nous révolte. Un grand nombre d'entre eux ne reviennent plus car, seules des lettres de condoléances font acte d'excusent. Ils restent les témoins ambulants de cette âpre violence sans sens, ces pauvres mutilés ; des invalides qui ne possèdent nulle marque d'encouragement pour faire revire leurs arguments.
   Je viens d'avoir mes 17 ans , ce qui est une chance pour moi, je suis trop jeune pour être mobilisé dans la Wermacht. Cela me privilège d'une action militaire, mon âge me tient a l’écart mais pour combien de temps ?
   De nombreux avions bombardier volent pardessus nos têtes et le grondement répétitif
des canons résonnent au loin. Dans le ciel des explosions de tire d’artillerie suivent l'aviation des libérateurs. Leurs passages nous oblige de chercher protection dans les caves  servant d’abris dans certaines maisons. Leur ronronnement sème dans nos pensées  une forte terreur. Dans la population souterraine régner une tension néfaste . Nous parlons le moi possible sans attirer son attention a qui que se sois. Cette profonde peur devient le fruit d'incertitude qui conjugue la méfiance envers les autres. Certains fanatiques du régime Nazis sont capable de te dénoncer pour récolter quelques divinations. Dans la foule ils n'y a plus de jeune enfants, tous sont évacué vers d'autres régions de France et pour certain en Suisse ; quelle chance pour cela, ce pays a gardé sa neutralité il n'ont de lacune guerrière. Dans ma famille je suis resté auprès de mes parents avec mon autre frère, mes soeurs et mes jeunes frères sont placé dans des familles en Suisse. Je ne vois pas souvent mon père, il travaille dans le fond des mines de potasse . La il y passe des heures interminable avec des prisonniers de guerres venant de la Pologne et de la Russie. Il y exerce le poste de chef de chantier et gardien en même temps. Mon père ne prononce pas un seul mot Russe ni Polonais. Le dialogue avec cet environnement rencontre des propos méprisant. Il arrive a lire sur leur visage la soif de cette rancune criasse qui les entasse dans les galeries profonde où l'air chaud devient une des marques qui signe leur manque de liberté . Dans les jeux de ballon que nous faisons le soir, après notre travail en usine d’armement, mon frère a sauté sur une mine en recherchant la balle. Un profond choque m’enivre profondément, cette amertumes devient l’engrais d'un présage ; celui de n'avoir d’ambition que pour une soif libertine.
   Un matin, la gendarmerie vient nous apporter une lettre de mobilisation dans le RAD ? 
service obligatoire de travail, elle met attribué. Ce n'est pas une joie car ce papier provoque dans mes réactions une action révoltante et contradictoire. Une hantises m’agrippe, je viens  de perdre ma liberté. Je ne m imagine pas en bon soldat dans l'armé Allemande ; je ne suis pas prêt pour vivre avec  leur doctrine et tuer mes semblables. Toutes mes réfections suivent la charge d'une réprimande par mes parents. Mon frère a perdu la vie je ne veux perdre la mienne pour une idéologie qui n'a pas de raison. Cette perte enivre ma haine et guide mes intentions, je risquerais ma vie pour ne point tuer d'autres qui sont pas mes ennemis. Dans mon manuscrit militaire il est mentionné que mon engagement obligatoire consiste de creuser des fossés antichars et des tranchets pour les combattants Allemands et que la désertion est paisible de peine capital . Les pertes sont nombreuses dans l'armé Allemande et les désertions aussi la débâcle est prochaine c'est se que je me suis dit.
  Je double mon esprit révolutionnaire et conjugue dans ma tête des propos bien bas . Dans une casernes de Mulhouse, de nombreux jeunes recrut sont mis en conformité avec partage et outils de travaille. Ils nous embarquent  dans des camions militaires a raison de vingt camarades. Le destin nous entraînent, le soir venu, sur une petite route incertaine ; elle serpente a travers une belle contrée entouré de vallons et de forets. Les tonnerres des canons se rapprochent. Notre courage se lapide en incertitude. La distance est d'environ 40 km de Mulhouse mais, souvent quant des avions de chasse rases les routes, nous sautons du camion pour se cacher malgré que nous roulons tout feux étain. Ce sont les feuillages des hauts buissons qui nous permette de se cacher. Je tente de compter mes compagnons de route, on est vingt jeunes recrut. De cette petite foule, je n'arrive pas a définir lequel suivrait mon diapason contradictoire car aucun ne reflète une image d'aventurier sur son visage. La peur de se faire fusiller guide leurs pas. Mon incertitude se laisse entraîner par cette  équipe , je n'ai plus de juste valeur. Nous reprenons la route puis , une nouvelle alerte nous fais descendre des camions. Les ordres sont de se dispatcher en groupe de 7 et de se terrer sont les buissonsperdons volontairement les 13 autres camarades. Le silence entoure la foret et des appelles tentent de nous retrouver, des menaces d’exécution retentissent pour nous faire comprendre que nous devons revenir  . Personne ne se mu, l'on se regarde comme si nos yeux expriment l'ordre a suivre.  Une joie me comble de satisfaction, nous voila prêt pour une évasion. La nature vient de nous sauvé, nous somme libre . 
   La nuit est longue car nous restons caché dans nos taillis. Plus personne nous appelle et les camions se sont éloigné. Nous nous présentons et la vitesse de notre suite a prendre est rapide.L'un de nos camarades , Marcel, se propose de faire le guide car il connaît la région comme le fond de sa poche.
   Au loin les chars libérateur font tonner leurs canons ; ce bruis nous remonte le morale, pour cette action tout le monde est prêt pour les rejoindre mais, il y a le front, nous risquons de nous faire prendre ? Nous décidons de rejoindre la Suisse par les petits chemins . Marcel nous entraîne dans un village du Sundgau , la il connaît du monde nous fait'il savoir. Sur ceux il nous quitte a l"entré du village pour retrouver le curé de la paroisse. Quelque temps après deux personnes viennent nous contacter. L'un est le curé du village et l'autre un paysan. Ils nous fond comprendre que nous devons rejoindre l'église un par un a la tombé de la nuit. Dans leur main ils portent chacun une corbeille
remplit de boisson et de victuailles.
   Le soir venu nous retrouvons Marcel et le curé qui nous font comprendre que ce sera au petit matin que nous franchirons la frontière Suisse dans une citerne en bois de chêne.
   Cette nuit la nous dormons dans une grange occupé par une dizaines de vaches et une réserve de botes de pailles. A ce jour je remercie encore tous ces brave gens . La nuit devient interminable mais au petit matin toutes les prescriptions sont suivi a la lettre. Avec peine tous les sept compagnons se retrouve dans cette citerne l'un contre l'autre. La volonté de réussir donne dans nos coeur une immense source de joie. Dans cette habitacle il fait noire , un peu de clarté passe par l'ouverture entre-ouverts. Nous transpirons tous sur tout le trajet. 
   La frontière est passé, enfin, nous mettons pieds sur la terre Suisse. Aussi tôt une patrouille Helvétique contrôle nos papiers. Leur rencontre n'est pas de tout simplicité, ils nous considère comme étant des intrus de font en comble. Notre âge est une charge problématique car au cas ou nous dépassons nos 18 ans ils nous renvoient au gardes Allemand comme déserteur. Cette malchance tombe sur Marcel qui sans explication est remis au douanier Allemand. L'on ne s’attarde pas et comme des voleurs ils nous emportent vers une charrette en bois pour nous transporter dans une grande salle d'une école. Durant notre parcoure, des coups de feux résonne dans la foret. Pas de doute, Marcel fut fusillé.
   La croix rouge Suisse nous sert une soupe bien grâce dans laquelle flottent des lardons. Il n'y avais pas de pain, cela ne fais rien ce repas fut pour nous une véritable offrande. Dans mon coeur je garde le souvenir de Marcel qui nous sauvé et qui fut fusillé a la frontière, je suis triste comme le sont mes autres camarades.
  La première nuit dans cette salle fut dure et mon sommeil introuvable. J'eus consommé tellement de soupe que je cherchais les toilettes. Je pris la résolution me déplacer en sourdine pour trouver les toilettes, je ne voulais déranger personne. Je rencontre une grosse marmite et la mon besoin et si pressant que j'urine dans la marmite . Le lendemain nous recevons de la soupe dans une marmite ressemblant a celle du soir. Ma faim ne trouve raison et je me prive de toute consommation. 
   Par la suite l'ensemble de mes camarades ont retrouvé la France libre dans le Vercors, chez les maquis. Notre groupe eu l’honneur d’être entouré de l' Abbé Pierre .


Merci Marcel 






















JJM