samedi 25 septembre 2010

LA BÊTE HUMAINE ( poésie n 240 )

Mirage au-dessus des nuages sage



             







   la bête humaine

Animal de production, fardeaux d'interprétation,
Attention blême, pour ne point freiner sa passion.

Entreprend du travail durant son temps de repos,
Pour parvenir a gérer son ultime gestion.

A, homme travailleur de bonnes intentions,
Tu gènes certains voisins par ton action.

Car ton son  provoque des confrontations,
Qui réveillent l’âme de certaines fractions .

Voila que des êtres humains troublent tes intentions,
Par des remarques contraignantes tes mentions.


La paire, pas bête, jalouse par son travail,
L'acharnent , pour d'éventuelle représailles.


D'un air répréhensible les voisins, le jalonnent de rivalité,
En criant ,
 ( bougre de bétail, c'est le samedi que tu travailles, 
 Ne sais tu pas qu'a la fin de semaine on se met a rêver , 
Car les autres jours l'on dois pointer au bercail ,
Pour ramasser nos sous après la bataille , 
Tu te prends pour quelle sorte de marmaille ?)


Amis furent ils , les voila marquer de mépris stérile,
Aux affronts vulgaires, a chaque samedi fébrile.


Victime intrépide de leurs maudite vocations,
La brave bête se fait tonner par des sommations.


Dire qu'un de ces adversaires est ingénieur en formation,
Et l'autre un chômeur despote qui accusent réception. 


Le plaisir digne d'une abominable confrontation,
Donne signe a une véritable friction.


Voir travailler une bête frictionne leur raison car,
Eux accusent réception d'un véritable repos par toute saison.


JJM