jeudi 16 septembre 2010

CI TU VEUX VIVRE ( nouvelle 27 )

Mirage au-dessus des nuages sage.

CI TU VEUX VIVRE



     Je me déplace d'un pas nonchalant vers l’arrêt de bus du village, qui se trouve au centre près de la place du marché et du café. Mon intention consiste de faire des emplettes en ville.  De voiture je n'en possède pas , je suis tributaire de cette société de transport en bus qui est des plus régulier. Mes revenues sons amoindri depuis que je suis a la retraite avec ma bien aimé.
    Me voila près du café, le soleil clame sa chaleur avec ses rayons qui travers par endroit les hauts platanes, et la où leur ombre se marque,  une petite fraîcheur signe mon bien être. Mon béret basque témoigne de ma vénération pour cette belle région de France où je trace ma vie depuis ma naissance. A ce jour je lui accorde toute ma passion. J'ai de l'avance sur le départ, ce qui me permettra de jouer une partie de cartes avec mes compagnons d'infortune. Avec un beau temps comme aujourd'hui, il est certain que Paul, Léon et Franc attendent ma venu. Je ne suis pas dans mes habitudes mais la, je préfaire emmagasiner un surplus d'avance .
   Dans notre  jeux de belote je marque plusieurs bâtons, que je  gagne avec vive harmonie. Le fait de remporter plusieurs victoires m'enivre, je plonge dans l'oubli de respecter la venu du bus.   Le temps a passé vite, même trot vite . C'est Franc le perdant, sa rancune trace une faiblesse visible sur sons comportement car a chaque fin de jeux, il tourne les bouts de sa moustache entre ses deux doigts.
  J'ai pris place de façon a pouvoir observer le sommet de la colline, d'où arrive mon bus. Mon incertitude ne se laisse influencer par aucune remarque contradictoire que me font mes collègues qui eus tentent avec vive harmonie de déstabiliser la directive de mon jeux. Je remarque le reflet des vitres du bus qui miroitent aux rayons de ce beau soleil d'été. Je traduis mon attention à mes collègues pour qu'ils accélèrent leur façon de jouer. La distance restante est de trois kilomètre , encombré de virages, ce qui nous permet de finir cette dernière donation. Il me reste quatre passe, et le bus arrive à l’arrêt en faisant grincer le métal des ses roues par l'action du fortement de ses freins. Le chauffeur de bus me connaît, cela me permet de lui faire un signe de ma main pour qu'il patiente un peu.
   Une vieille dame descend du véhicule, elle se rapproche de nous, Paul dit d'un air prétentieux,
    ( - C'est pour toi Luc, cette vieillerie là ? )
   Je tourne mon attention vers cette personne âgée et ne peux que constater que nulle ressemblance ne coïncide avec mes connaissances . Mon regard bref, très désobligé et troublant, provient de l'attention que j'eus porté  a notre jeux de cartes ? Ce préjugé prend la forme d'une certaine incertitude ; une sorte de doute qui devient persévérant.
   Elle se rapproche plus prêt de nous,
   (- Mais ci Luc, c'est pour toi cette visite, elle te fais des signes ?
     - Je ne crois pas Paul, je ne la connais pas ? )
    J' ai des doutes, aucune cohérence ne peut se conjuguer avec ma mémoire. Cette personne se dirige vers nous et , l'amalgame de mes présomptions prouve bien qu'elle n'occupe de place dans mes souvenirs. Bref, je ne la connais point. Son visage attire mon regard, son sourire resplendissant me fixe avec complément , je suis comme ébloui par sa présence.  
   ( - C'est ta grande tante Luc ? )
   Me dit Léon d'un air amusé,
   ( - Je ne pense pas, et cela fait des années qu'elle n'est plus de ce monde ? )  
   Mon doute me trouble, elle est maintenant a deux mètres de le table et une cohésion intraduisible me tire vers elle ? Effectivement je pense la connaître mais , je sens que dans mes présomptions une hésitation. Paul provoque des doutes dans ma béatitude par une remarque plus hardeuse que Léon . Il va  pousser sa taquinerie pour dire,
  ( - Et ci ta femme vas savoir qu'une autre femme te donne rendez-vous à l’arrêt de bus ? 
    - Ne raconte pas de bêtise Paul, le mal est vite fait les on dit font vite le tour de village.)
    Le regard de cette vieille Dame reflète le bonheur  car elle ne quitte mes yeux . Vis a vis de mes camarades de jeux je sens la politesse de me lever de ma chaise pour lui faire la bise de bien venu. Ma réaction arrêt net le pas de cette vieille Dame qui m'attend avec impatience. A ce moment précis des souvenirs lointains renaissent , ma conscience fait revivre mon passé. C'est bien cette vieille Dame qui ma gardé durant quelques années dans mon enfance jusque l'âge de mes six ans., voila de cela déjà soixante cinq années passées ? L'intrigue ne m'impressionne point et le souvenir me donne une sorte de joie que je ne peux éloigner de moi. Ma jeunesse refais surface et une force contradictoire manipule mon comportement. Je dis a cette Dame, avec ses rides marquant des traces profondes sur le déroulement de sa vie,
   ( - Bonjour Madame Rosalie, votre visite m'honore. )
   Je lui souri de vive satisfaction et me rapproche d'elle pour lui donner quatre bisses comme le veut la coutume part chez nous. Le premier contacte, avec nos joues, provoque une chaleur réconfortante et cohérente. Le second contacte épouse la  température d'une tiédeur attirante. Le troisième fortement, épouse un rafraîchissement  odorante quant au quatrième se mut une froideur repoussante ; comme une participation venu d'une préméditation choquante. Je me trouve devant le fruit d'un complot du a un élément  qu'on nome mort par arrêt cardiaque. Mon coeur se remet a battre la chamade et mon subconscients me fait des compliments, il vient d'écarter toute absence vitale. 
   J'eus failli ne plus entendre battre mon coeur  ce jour la mais , ce ne fut qu'un rêves , ce sont des  sentiments qui vous éloignent vers un autre firmament, celui de l'abstraction électrique de la vie. Les rêves sont le signe d'une autre monde, mais, ils peuvent aussi devenir  le signe de ressaisissement général du comportement d'une personne. Le subconscients est la pour rappeler a l'ordre notre comportement.


   Je viens de marquer le coche d'un bus qui tenta de m'emporter dans l'au-delà. Le prochain rendez-vous, avec le visage de la mort sera peut être le bon ? Je veux encore vivre, vivre dans ce monde où la réalité se traduit par le souffle enflammé d'une suite avec lendemain.


JJM