jeudi 17 juin 2010

LE CHARBON ( nouvelle n 23 )

mirage au dessus des nuages sage

le charbon 



      En fuyant l'armée Allemande durant la seconde guerre mondiale, les malgré nous ( enroulé de force ) signe leur arrêt de mort. Cette conspiration compose l'inadmissible de beaucoup de personnes maintenu sous les drapeaux ;  la doctrine adverse de cette époque les avait convaincu .
     Les permissions existent, et la tentation de déserter trouve son parfum de libéralisme dans une conscience qui reste libre et égalitaire. Les malgré nous tentent de multiples formes d'évasions pour parvenir par n'importe quel moyen de disparaître aux yeux de l'agresseur certains y parviennent mais d'autres y laisse leur vie. L'histoire qui suit révèle que tout peut être possible même l'incroyable.
     Pour Louis, c'est sa première permission et retrouver le front n'inspire point de gaieté. C'est sa blessure de guerre qui lui permit de prendre ce repos. Dans les souvenirs planent des actes qui ne réponde point a ces convictions. Une vague de nostalgie enlace son caractère et le fond de ses pensées un tumulte qui le rend révolutionnaire. Cette impulsion déstabilise profondément sa personne : cette incertitude le pourchasse même dans ses nuits où il ne trouvent de repos. Il aime son pays, sa famille et tous ce qui a fait ses dix huit années . Devoir tuer les autres pour un idéalisme contradictoire ce n'est que du carnage . Devoir quitter sa famille et son pays, engendre des intentions contradictoire vers un facteur qui le guide sur un décision qu'il complote avec sa mère qui lui dit,
  ( - Je ne veux pas que tu retournes au front, la mort, suit les vivants comme leur ombre. J'ai surtout peur pour ceux qui défendent une idéologie contraire a leur résolution. Me retourne plus auprès de cette force criminels qui brûlent tous sur leur passage en Russie.
    - Je le sais maman car mon coeur n'y est pas. Il est impossible de déserter l'armée Allemande car toi tu risqueras d'être déporté dans des camps de concentrations sans un espoir de retour. Je ne veux pas que ton obstination te guide vers cette intention.
    - Mais fils, sans toi je ne suis pas grand chose et je ferai l'impossible pour que tu restes auprès de moi.
    - Comprend bien que toute tentation est surveillé par le voisinage qui rapporte tous a la Gestapot .
    - J'ai la solution Louis, je te cache dans la cave, la , nous creusons un abris sous la terre battu que je couvre d'une large planche puis du tas de charbon. Tu y logeras durant les contrôles. Personne ne pensera te chercher sous ce tas de charbon. Pour que tu puisses y vivre, je mettrai des provisions d'eau, du pain, des saucisses séchées et de l'huile de noyé. Tu devras y vivre sans lumière jour et nuit, la liberté refleurira et notre ambition un juste prix. )
    Sans tarder, ils entreprennent cette conclusion avec une rapidité exemplaire et, Louis prit place dans cette habitation sombre sous le charbon. Dans cette cachette il y a l'écale du volume que l'on dispose dans un sarcophage.
    Deux semaines se sont écoulé et la Gestapot ne vit pas cela d'un bon oeil qu'a l'appel il manque Louis. La troupe de soldats fouillent de font en comble toute la maison. Pas de Louis, mais, ils embarque sa mère qui subit la question dans le casernement de la Gestapot durant plusieurs jours ; elle leur a tenu tête.
    Après trois jours la réserve d'eau, de louis c'est vidé, le pots de chambre est rempli et l'inquiétude épouse l'ensemble de ses pensées : les courbatures deviennent douloureuses. Lorsque sa mère lui ouvre la trappe, sa vue a du mal a la distinguer. Ses yeux sont rouge  et son orientation est bouleversé.Sa mère lui raconte sa mésaventure auprès de la Gestapot qui y allait de main forte car sur son corps elle était marqué de nombreuses  hématomes. 
   ( - Tu sais Louis, un contrôle eut été fait dans la maison, et la Gestapot prit la décision de classer notre cave comme étant idéale pour en faire un abri sou-terre pour la population durant les alertes. Les informations présente a ce qu'une multitude de bombardement vont nous obliger a se protéger dans les caves. Il sera difficile de se ravitailler ta patience nous sera bénéfique. Nous devons nous méfier des autres ; la dénonciation est le fétus qui valorise l'individu par des bons d'achat que distribue la Gestapot .
     - Mais mère, je me sens mieux dans le noir de ma liberté que dans le front claire de la haine et du mépris. Avec cette argument la, je traverserai l'enfer.
     - Je peux te rassurer car dans ce qui se dit sur les ondes des radios , la guerre est sur le point de prendre fin, les forces françaises avec les allier viennent de mettre pieds sur le territoire français. C'est pour cette raison que les bombardiers inondent les grandes ville pour le replier Allemande. 
     - Et tu certaine de cela ?
     - Je l'ai entendu de mes propres oreilles. )


  C'est avec cette ambition la, que pendant dix huit mois le fils se terre sous le charbon, avec de temps a autre un seul message de bonheur, celui du regard de sa mère.


   A la libération il en sortit courbé et fatigué mais avec dans le font de son coeur une réussite digne d'un grand bonheur. Pour lui plus rien ne récolte un voltage de frayeur, surtout celui de distribuer la mort a d'autres qui son pour la paix
   Vive la mort de cette injustice et la libération de mon pays.  LOUIS


           
       
















JJM