mercredi 26 mai 2010

LA MEUTE SAUVAGE ( poésie n 212 )

mirage au dessus des nuages sage

LA MEUTE SAUVAGE


Comme chiens sauvage, qui traînent a tes pieds,
  Par des mouvements hostile, se laisse porter,
Pour nuire ta personne déstabilisé.

Te voila fébrile, devant leur méchanceté,
  Qu'un destin fragile, a dut éparpillé,
Dans ta demeure que t'a partagé.

Leur faire comprendre ce que c'est le partage,
  C'est tenter de résoudre un faut langage,
Celui de partager la classe des avantages.

Dans la meute sauvage il y a un langage,
  Celui de prendre ce qui ne se partage,
Avec d'autres qui ne sont pas de leur bordage.

Garde ta droiture, tu pourras l'emplir,
  Car la meute traque, le moindre de tes désirs,
Pour pouvoir briser tout sur ton avenir.

Nous aussi ont est une meute, mais civilisé,
  Car nous remarquons leur instabilité,
Qui se heurte a des réactions endiablé.

Meute de honte, meuble certaines données,
  En ameutant tout ce que vous concrétisé,
En piétinant les lettres , empaillant la liberté.

Tu ne mérites, qu'on puisse t'exécuter,
  Car comme le veut ton destin très étoilés,
Tu seras unitaire dans le nie que t'as disloqué.







JJM

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