mercredi 19 mai 2010

LA CAVALE. ( nouvelle n 21 )

mirage au dessus des nuages sage

LA CAVALE



            Il arrive qu'a un certain moment de la vie, des inductions te guident vers la poursuite d'une nouvelle route. Là, tu trouves des sentiments qui vont te provoquer une liberté différente.
   Dans notre entourage, la surpopulation dépasse le nombre d'habitations, l'on ne peu y vivre avec aisance. Suite a cela, naît des inconsciences qui provoquent des actes de jalousie. Des agressions qui sont irréductible de tout support raisonnable. Ils se vénèrent par une incompréhension primaire. Une total insécurité plane , et, chaque imprudence, ou faiblesse, laisse décrire une agressivité certaine sur une personne frêle. Même dans notre famille le chahut devient la témérité de la folie. Un véritable traquenard trace dans nos pensées des cauchemars inducteur. Le manque d'ambition se charge de la plus part d'entre nous. Le repas lui aussi laisse des lacunes et la rareté de satisfaction infériorise nos personnes. Je me sent réduit et plongé dans un espace où l'air vivable est contradictoire a mon caractère. Je décide de me laisser entraîner tendancieusement, avec mon amie Soulie, vers une évasion digne de notre ras le bol.
   Soulie est jolie, par son charme, par la marque de ses yeux noir brillant et sa démarche gracieuse. La couleur de son corps, émoulue d'un bruissement  léger, éclaire mes sentiments. Elle m'accorde un attachement indéfectible. Même que les intentions contradictoires, que lui proposent les loubards responsable de la déstabilisation de notre communauté, par leurs nombreuses agressions, ne lui font mire.
   L'attitude que nous entreprenons est rude car nous décidons de nous dispenser de réactions sentimental sur l'adieu à nos familles respective. Personne ne sera tenu au courant, même le jour en est dispense; nous entreprenons notre fugue cette nuit car la pleine lune nous fait disposer d'une clarté indispensable pour l'aventure qui nous guette.
   L'hiver a sonné son glas et le printemps nous honore d'un bon choix. Comme deux intrus, l'on se laisse glisser en silence le long de l'ombre des grands rochers. Une sorte d'incertitude se meut dans notre comportement que germe l'instinct révélateur. Nous percevons des frémissements hérissant nos poiles au moindre bruit inconnu a nos habitudes. Cette paradoxe de méfiance nous oblige de faire des marques sur des pierres dure pour le cas où l'on voudrais retourner sur nos pas. La poursuite inlassable de notre exploration nous entraîne avec une prudence primordiale. Soulie se laisse guider par mes pas avec une confiance digne de sentiments vénérables. J'apprécie cela comme une louange de bonheur qui revalorise mes forces et mes intentions. Je ne rencontre la moindre hésitation car sa confiance est telle que même les yeux fermé elle n'hésiterait par me suivre.
   Cela fait un bon moment que l'on parcours des obstacles qui nous cachent des embûches dangereuses. Notre sagesse de jeunesse risque a mainte reprise de se laisser prendre par ces énorme monstres sur leurs quatre pattes qui se déplacent rapidement dans l'intention de nous pourchasser. La fluidité de notre déplacement nous permet de pouvoir éviter chacune de ces bêtes ingrate et mangeur de viande fraîche. Une immense ouverture se présente, l'on glisse dans un passage qui nous entraîne dans une caverne faramineuse.
   Il y rayonne une odeur envoûtante ; un fin gourmet pourrait se gaver jusqu'à ce que son estomac soit blindé. L'on y rencontre une chaleur confortable qui nous rappelle, dans nos pensées de jeunesse, un soulagement maternelle. Dans cette caverne l'on trouve des réserves de victuailles incalculable. Des grands monstre sur deux pieds, y stock leur besoins. Ils ont une telle négligence qu'une grande partie de manger traîne éparpillé au sol. Ils y a de quoi faire vivre une grande partie de nos semblables.
   Cette découverte fait appel a notre patriotisme qui, après avoir passé quelques jours dans cet emplacement, décide de rapporter a notre famille la découverte de ce stock.
   Notre retour ne rencontre aucune clameur ; nous leur décrivons la caverne, personne ne se laisse endoctriner par notre franchisse de partage de la découverte. Même les plus valeureux n'ont l'esprit voyageur car ils nous ont fait comprendre que notre disparition n'eut fait qu'améliorer leur situation. Leur hésitation est basé sur ces monstres a quatre pattes ou deux pieds qui désaccordent leur inspiration ; personne veux nous suivre. Sans tarder, nous décidons un prochain départ. Elle n'a duré qu'une journée notre visite dans notre communauté.
   Quant la nuit approche, notre volonté est remplit de remord quant , un petit groupe se joint a nous. Nous sommes maintenant un nombre de trois compagnes et de trois compagnons prêt pour le départ. 
   Un couple est composé de Soumie et de Souti. Soumie possède la jeunesse a fleur de peau et la tendresse dans le regard de ses yeux d'ébène poli ; pour Souti, il rime avec l'âme d'un farfelu qui tente de braver l'impossible sans en connaître les dangers.
   Le deuxième couple est composé de Roulie et de Sousi ; Roulie est ronde par la forme que lui donne sa future progéniture qu'elle porte avec fierté, elle est entreprenante et organisé dans l'ensemble de ses pensées. Cela lui donne un air révélateur que domine des yeux charbon. Sousi n'a pas cette même expression, il complote un air apache vide de tout éducation. Son air farfadet met souvent un pas la ou il ne faut pas.
  Sur notre couple je ne fait d'éloge, on se tarde d'entreprendre cette nouvelle expédition.

   Le silence retrouve son importance comme notre courage qui tente de se regrouper en une ligne préalablement cossu. En comptant mon équipe je remarque qu'un de nos semblable est manquant. Pas de doute, c'est Sousi qui a disparu. Ce manque crée en nous une forte tentions ; nous devons raisonner consciencieusement. Le danger ne vient pas uniquement de notre entourage la terre, il vient aussi du ciel ? A cette possibilité je n'y avais pas songé , ce nouveau point noir mérite notre attention. Roulie
   Une véritable satisfaction nous encourage tous, elle devient l'aliénation du bien être. L'on ne se préoccupe de rien et la progéniture de Roulie naît dans une profonde couche douillette, elle a été faite avec le plus grand soin. Les nouveaux née sont au nombre de six. Nous l'honorons avec un enthousiasme harmoniques qui se traduit par des jeux marquants. Cette allégresse ne nous fait part de la moindre attention, on est chez nous et tous ce que nous entreprenons nous est dut.
  Notre fraternité forme le moule d'un pavé parfait. Les accouplements prolifère; la population augmente. Les six petits de Roulie ont l'esprit follet, comme leur père. Cette oisiveté leur joie des tours. Ils font leurs premier pas vers les alentour . Au retour l'un d'entre eux est porté disparu ? Sur le moment notre présomption ne rencontre de charge qui pourrait préoccuper notre société. Nous attribuons cette disparition au manque de savoir. La vie poursuit son chemin comme une routine qui fait son tapin.
  Les cinq petits ne se préoccupent de la moindre objection, ils ne se privent de rien n'y même d'aventure qui les conduit dans des endroits inconnu pour notre attention. Je ne trouve pas de reproche a leur faire et ma tolérance, vue la richesse de notre entourage, ne cherche par comprendre.
  Les mauvaises nouvelle ne tarde pas et un soir les cinq petits de Roulie sont porté disparu ? Cela provoque un véritable remue ménage et l'ensemble de la communauté établit un plan pour leur recherche. Nous ne récoltons le moindre indice durant toute la nuit. Cette impuissance nous tire jusqu'au petit matin. La fatigue nous rassemble dans nos lits où l'on peu remarquer la trace des petits de Roulie. La pauvre ne retrouve de sommeille et sa peine se prononce durant de longue nuits. Durant le jour, elle les recherche. Rien n'y fait la déception décourage Roulie. Elle ne mange plus un grain, ne prononce plus un soupir et ne se laisse charmer par la naissance des petits de Soumie . Pour nous autre c'est la fête mais pour Roulie une lame de fond qui traverse son âme. De regret en déception elle disparaît un jour sans avoir avisé l'un d'entre nous.
  Son gît reste vide et les jeunes de la famille Souti ne tardent par le dépareiller. Soulie me gratifie d'une porté de quatre petits qui ne tarde a faire valeur leur comportement actionnaire. Je suis fière d'eux et ne me prive de les regarder évoluer dans leur vie cela partage ma joie. 
  Les jeunes de la famille Souti ont évolué rapidement et une nouvelle progéniture ne tarde par faire son apparition. Mes petits restent encore sous notre tutelle et aucun signe de vagabondage ne vient troubler leur esprit. Je me garde de les orienter dans une direction favorable. Pour le moment nous imposons certaines règles qui consistent par ne sortir que la nuit, car le rapprochement de toutes ces disparitions doit certainement avoir un rapport concordant. Notre règlement se comble d'une remarque gagnante car jusqu'à maintenant personne n'est manquant. Les jeunes de la famille Souti, se dirige régulièrement dans une cavité où je n'est jamais mis les pieds. D'après leur renseignement ils y trouvent des graines bien mure et très appétissante. Leurs parents les suivent sans nulle crainte et se régalent avec satisfaction. Pour le moment , nous gardons notre source de victuailles qui suffit largement pour nous six. Dans le périple des journées qui s'écoulent, des amertumes se hissent à notre attention. Petit a petit la famille Souti s'efface de notre entourage, cela commence par un épuisement, puis, ils restent figé stèle comme des statues ? Je ne me préoccupe pas de cette coïncidence mais, trouve cela très étrange ?
   Mes enfants sont grand et je leur laisse faire ce que bon leur semble. La nouvelle progéniture se comporte à nouveaux de quatre brillant garçons. Cela me réjouis, mais pour la survie de la famille cela laissera nulle relève. Mes enfants doivent trouver autre par cette man féminine pour engendrer une suite a notre génération. Je les guide vers la sortie de notre royaume et sur la piste qui conduit a nos parents. Au retour , je me laisse attirer par le charme appétissant d'un petit tas de graines très odorant. Je gonfle ma bouche de ces graines mure pour pouvoir les distribuer au restant de ma famille. Soulie se méfit de cette man appétissante et me fait rappeler la mésaventure qui a frappé de tous les autres. Je reste sur mes gardes et place mes victuailles dans un recoin de notre habitation. Mon estomac crie famine et cela malgré que je trouve a manger autant que je désire autour de moi. C'est de la gourmandise , une sorte de volonté qui ne se prive de rien. Dans notre débâcle  aucune contradiction ne trouve attention et toutes les graines que j'eus apporté se son envolé dans nos besoin journalier. Notre estomac ne rencontre qu'une faim sans fin ; on se gave de chose qui jusqu'à présent ne nous ont jamais prêté attention.
  La santé de mes quatre petits s'aggrave a tel point que tous perdent leur force et leur vivacité. Soulie et moi nous rencontrons une profonde peine qui n'arrive pas a interférer la raison pour laquelle leur santé vient de flapie.
  La situation nous gave d'une nouvelle impulsion sentimentale. Soulie résume cela par l'adduction de l'inaltérable qui permet la fécondation de la vie ; Je suis fière de cette réussite et me permet d'oublier le triste passé.
  Depuis qu'elle porte, nous ne nous quittons point, chaque déplacement est une histoire commune, une sorte de jeux qui nous envoûte dans nos débâcles.
La faim vient crier famine et nous n'égarons notre temps que pour le ravitaillement, fini les jeux. Cela doit provenir de la poussé de cette futur progéniture ? Je me réjouis et laisse fuir toutes inductions qui peuvent nous désemparer de notre avenir. La joie est un périple digne d'une réussite certaine, nous devenons un couple qui gère bien le future. A ce moment l'on se trouve dans une cavité, d'où émet une odeur entraînante ; on se laisse bercer par ce parfum volatile. Un morceau importante de viande fumé étourdie notre gourmandise. Une hésitation forme une préoccupation sur la façon don nous pouvons en prendre possession ? Je contourne avec curiosité cette masse attirante et, je tente de trouver l'éventuelle faille qui peut cacher la source d'un piège ? Soulie fait de même et résulte, après de long moment, de plonger ses dents dans cette chair appétissante. Son hésitation, de courte duré, la prive de toute liberté car, un claquement fracassant provoque le rabattement d'un élément métallique inconnu a notre mémoire ? Ses quarte pieds tendent de se dégager de cette sorte d'entrave métallique qui la retient par les vertèbres de son cou. Une petite marque de sang s'y forme et ses forces  l'abandonnent. Je tente de la dégager avec les forces de mes pieds et celui de mes dents. Mon acharnement ne sert a pas grand chose car son corps se raidit quant celui de la vie s'égare vers la grandeur de l'infinie.
  Ce malheur me rend impuissant et me rend compte que maintenant, je suis seul dans ce qui fut l'ambition de la création de notre communauté. Je ne prête nulle attention a mon entourage et me laisse attirer par un autre morceau de viande fumé. Le tourbillon de mon désespoir me guide sans victoire vers ce qui est la fin de mon histoire.

      Dans le germe de cette histoire je viens de rencontrer le périple d'une famille de souris qui eut tenté de survivre avec les restes que répandent les humains. Elle eut trouvé son anéantissement dut a la pureté simple que produit  la cruauté humaine.




                                            JJM