mardi 20 avril 2010

REVERS DU CHASSEUR DE FOUDRE ( nouvelle n 20 )

mirage au dessus des nuages sage


 REVERS DU CHASSEUR DE FOUDRE.


          Le monde est conçu d'avarie, ils perturbent de façon égocentrisme l'alternance de certaines personnes vers le dégoût d'une classe déchut de la morale. la société n'a rien de social et l'équilibre se mue d'ingratitude que même le service de la sécurité nationale émaille. Je vous rapporte une forme de dissension arbitraire servant à déstabiliser l'éthique vers la perversité des adolescents concernés par cette déclassification pressuriser. La seconde guerre mondial n'a laissé que des traces de violences dans les sentiments des personnes adultes. Cela fait à peine un an que la page a tournée ; d'autres exterminations sur des champs de batailles prennent leur envole. Il faut encore des gens pour en faire de la chair à canon.

          Dans la petite vallée, où je passe ma jeunesse, la nature est vierge de tout soupçon. Les arbres ont une évidence digne d'un volume impressionnant. Les feuillages rayonnent de splendeur et les quelques rayons de soleil, qui traversent cette ampleur, nous font découvrir des champignons de toutes sortes. J'en récolte certains d'entre eux pour les vendre aux restaurants de la vallée. Je me fais des francs qui me permettent de me dégourdir avec aisance. Je n'ai que 13 ans et ma situation familial ne m'aurait permis de jouir de cette sorte. Mon père est tombé dans le front et ma mère et mes autres frères et soeurs ont du mal à subvenir au besoin journalier. Je me prête volontiers à partager mon avoir ce qui nous permet de poursuivre aussi bien que mal. Pour ma par je suis satisfait de mon sort mais pour d'autres notre pauvreté ne peut laisser émouvoir une attention plaisante. Je ne comprend pas leur acharnement et trouve leur réflections parfois grotesque. Je porte des hardes qui prêchent la générosité, mais le partage entre les humains ne se fait aussi facilement. Beaucoup de monde germent un égoïsme que nulle contradiction ne plaidoye. Mes collègues de classe m'évitent et le maître d'école me hait à l'infinitif. Le pourquoi de la chose ne provoque de révolte dans mes pensées, je garde le respect en restant indifférent.
  Je tiens le sommet sur l'absentéisme ce qui ne plaît a peu de personne, le curé aussi fait parti de ceux qui me verbalisent de son attention. Je reconnais que ma tendance intellectuelle ne récolte une conjugaison de bonne notes, c'est plutôt  une effervescence de nuls qui priment mes bulletins. Ma richesse à moi, c'est vivre comme la nature, aider le charbonnier à faire sa livraison, a fendre du bois chez les vieilles personnes, descendre la schlitte des sommets, monter les vaches sur les hauteurs au printemps et les redescendre en automne, rabattre la faune pour les chasseurs, cueillir des champignons et livrer de la boisson pendant la période des vacances d'été. Tous ces coup de mains me permettent de récolter quelques francs et satisfaire les besoins de ma famille. Pour moi le banc de l'école évoque la raideur, la dureté, la contrainte et le manque de liberté. Cette remarque ne me rapporte que peu de devise éducative , je ne possède de bagage et termine mes classes avec humiliation, me fait comprendre mon maître de classe à l'âge de mes quatorze années.
  Malgré la mauvaise humeur du maître d'école je plaide mon attention sur la beauté de sa fille qui nargue mes sentiments. A mes dix huit ans je deviens un coureur de jupon et mes intentions entraînent mes flirtes vers la démarche gracieuse de sa fille qui m'appesantit par sa beauté.
  Notre conspiration trouve refuge dans notre esprit d'adolescents. Chaque soir, Emma et moi, on se rencontre près de la fontaine des amoureux. Mon comportement est transformé, ma naïveté a disparu, et je ne porte plus de guenilles depuis longtemps. Je fréquente l'éclisse régulièrement, le curé est persuadé de ma bonne foi. Je suis devenu un citoyen motel. Mon avenir est sur une bonne route. Sur ceux je dois persuader l'instituteur de ma bonne foi pour  lui  demander la main de sa fille. Nos rencontres doivent devenir officiel. Je m'entraine sur mon éloquence, pour éliminer certaine failles, ce qui me donnerait une persuasion vis a vis du maitre d'école. Mon hésitation germe une paradoxe de concertation qui freine nos bonnes intentions.
  Notre liaison ne peut rester éternellement secret, une personne devance nos intentions car elle a remarqué notre comportement sentimentale prêt de la fontaine des amoureux. Emma fut dénoncé et le libertinage est coupé, plus de  rencontre. Depuis ce jour là son père est devenu apoplectique. Des colères subrogées d'interdictions impute Emma ; toute rencontre devient un véritable obstacle.
  La tristesse prit une grande part de nos coeur, malgré cela notre passion conjugue des sentiments a chaque petite rencontre nous récoltons des instants de bonheur. Cela fut découverts par son père, son acharnement nous sèment des embuches.
  Un matin la maréchaussée me prit au dépourvu à la maison. Il est à peine six heures du matin et mes yeux ont du mal à dévisager leur visages. Je n'ai gère de temps pour mettre mes habiles ; ils me guident dans leur fourgon pour m'entrainer dans leur casernement. Là, ils ne cessent de me questionner sur mon comportement de la soirée passé et surtout sur la présence d'un certain vélo qui se trouve dans notre grange a bois et qui n'appartient a personne de ma famille. Je suis sous le choque et ne sais leur répondre. Leur accusation me traine vers une sorte de guet-apens, je suis piégé inlassablement. Je n'ai jamais eu l'occasion de tenir en main ce vélo là ; mais qui a put mettre ce bien dans notre grange ?
  Une plainte écrite, du maitre d'école, prétend que j'ai gruger son vélo l'autre soir ? Cette déposition me condamne à faire de la prison durant huit mois me fait comprendre la marée chaussé. C'est une humiliation qui tombe sur ma personne. Je n'ai jamais emprunté de vélo, d'ailleurs je ne sais pas rouler en vélo ?  J'ai beau leur expliquer cela, ils ne veulent rien admettre. La maréchaussée me fait une proposition, elle consiste d'accepter un engagement dans la légion étrangère, qui par miracle m'acquittera de l'accusation. Je me trouve dans une impasse qui m'interdit de faire marche arrière et je signe mon engagement. La rapidité de mon départ ne me permet aucun retour dans ma famille. Je disparait comme un voleur.
  La guerre d'Indochine demande de la chair à canon, me voilà dans un monde envahit de moustique, de chaleur torride et de pluie interminable par saison. Les forces du Vietminth nous infligent de considérable perte. Les indochinois nous honorent avec sympathie et les indochinoises nous comblent de fantaisies. A comprendre la raison de notre présence nous prive de toute révérence. La guerre est dans le coeur de nous tous et la déprime dans la raison de cette chanson. Beaucoup de mes camarades de front sont tombé a mes cotés. J'ai, par une véritable chance, réussi a sortir indemne de cette situation horrible et révoltante. Souvent je me suis dis que j'aurai mieux fait d'accepter la prison que de devoir servir de cible pour un ennemi que l'on ne distingue nulle part ?
  La promotion me nome quartier-maitre comme fusiller marin. Je suis vénéré et primé. La guerre touche à sa fin et la gloire trouve un autre chemin. C'est avec une tête bien basse que nous revenons en France. Les blesses sont nombreux et les morts incalculable. L'on arrondi les chiffres pour  que les journaux si retrouvent. Mon engagement a prit fin ; il eut duré cinq ans. Les uniques habiles que je possédai sont l'uniforme kaki de sortie que je porte avec fierté.
  Heureux de pouvoir retrouver mon village, mon coeur raisonne comme le son aigu d'un cristal de Baccarat, une profonde envie d'y revivre m'enivre. Dans mes souvenirs Emma y est resté gravé, mes sentiments de retrouvailles me guide pas a pas.
  Je découvre un village dortoir qui eut gardé la ressemblance du jour de mon départ. Mes souvenirs sont resté intacte. Les flancs des montagnes laissent apparaitre des coupes franche. La nature est devenu la victime des marchants de bois. Cette une grande marque béante qui coupe la foret par une blessure outrageante. Dire que ce versant là fut l'endroit de ma plus belle récolte de champignons de toutes sortes. Je parviens a notre habitation. Elle a subit des transformations qui la revalorise grandement.
  La rencontre avec ma mère réveille un bonheur confortable. Il se proclame avec des explications riche en évènements. Je découvre la transformation du village par la disparition d'une partie d'entre eux, certains jeunes sont tombé en guerre d'Indochine, d'autres sont mort naturellement. Le mariage de certains, les nouvelles naissances et le vote qui place de nouveau l'ancien maire a son poste. Elle me raconte cela incontestablement, avec un profond soulagement. Puis elle insiste sur le mariage de mes deux soeures  et de mes deux frères mais, garde un regard langoureux, une trace inaliénable d'une vérité qu'elle tente de me cacher ? Je lui impose nulle explication car je crois que c'est une marque sentimentale qui lancine son comportement. Je reste songeur , près à accepter une frape profonde ; une sorte de révélation qui traduirai la déstabilisation de mon esprit ! Je laisse vibrer ses paroles dans mes oreilles, qui me consolent d'une façon confortable et maternelle. Son émotion émouvoit nos retrouvailles.
  Elle n'a plus de marouflage, nous laissons s'épanouir un silence qui domine toute réfection. Puis, sa voix me demande si je n'ai pas soif ; je ne refuse point, elle me présente dans un verre une bonne bière doré de chez nous, avec sa mousse blanche qui humidifie par son écume le bort du verre. Son gout me fait revivre mon passé, celui de livreur de boisson. Justement un rappelle a la raison réveille l'inquiétude sur mon avenir ? Je questionne ma mère sur la possibilité de trouver du travail dans la région ? Ma demande ne récolte que des infrastructures contradictoires. Presque toutes les usines et les entreprises ont fermé. L'école aussi sert a plus rien et la population c'est amoindri. La vie est moi dure, mais il faut se déplacer très loin pour trouver un emploi.
  Dans mes pensées virevoltent des sentiments de déceptions. Je ne retrouve plus cette précieuse stabilité de pouvoir travailler dans les alentours. Je me dit que ci l'école est fermé je n'ais plus de chance de retrouver Emma ? Cette attention bouleverse mon comportement, je ne tarde a questionner ma mère. Il advient qu'effectivement l'instituteur et sa femme ont quitté le village pour s'installer dans le département voisin. Je perçois une alternative sur les mystères de ma correspondance qui durant cinq années n'ont obtenu de réponse ?  Emma n'a jamais reçu mes lettres, vu qu'elle eut quitté le village ? Voila la raison de la surdité sur mes écrits. Ma mère se tut un moment, le silence garde en émoi le trouble de mes pensées.
  Des sentiments profonds affleurent dans mon coeur des souvenirs rétroactif. Mon inquiétude cherche une continuité des évènements ; qu'est devenu Emma, où se trouve t'elle ? Ma mère contourne mes inquiétudes et me parle de l'évolution familiale. Elle laisse émouvoir ce qu'elle me cache depuis ma présence dans un langage flétrit , qu'elle c'est marié avec le laitier. Quant a Emma elle est resté au village et a marié un de mes camarades de classe, celui même qui eut caché le vélo de l'instituteur dans notre grange. Comme c'est le fils du maire, il n'a subit aucune condamnation.

     Les années ont passé et lorsque j'entame l'age de ma retraite, je retrouve mon village vieilli, dépourvu de jeunesse et chauve en population. La foret exprime un langage meurtri; fripé et sacagné de nombreuses coupes fait par des sauvages sans rancune. Une profonde peine réveille en moi une volonté de faire un peu de ménage dans le comportement de ceux qui ont permis ce saccage. Je fit en sorte que le maire perde son mandat en le remplaçant.  Puis j'ai dénoncé l'ingratitude qui m'a obligé de partir en Indochine. Emma est resté la, souvent je fait le tour de la fontaine des amoureux avec mes souvenirs qui m'ont blessé.


                                          JJM