vendredi 16 avril 2010

CI-GIT DES ETOILES ( poésie n 205 )

mirage au dessus des nuages sage

Ci-gît des étoiles.


Ci leur histoire m'était raconté,
De cette poussière restitué,
Alors je solderai toutes pensées,
Sur des souvenirs d'ondes étoilé.

Lassé de devoir tous les prédire ,
Ces guerres qui ont fait frémir,
Me plonge dans un vertige ,
Celui de ne plus rien écrire.

Ci leur histoire m'était raconté,
De cette poussière restitué,
Alors je solderai toutes pensées,
Sur des souvenirs d'ondes étoilé.

Tous s'égarent avec la vérité,
Celle où les humains songeur,
Tractent une fausse valeur,
Qui les guides sans bonheur.

Ci leur histoire m'était raconté,
De cette poussière restitué,
Alors je solderai toutes pensées,
Sur des souvenirs d'ondes étoilé.

Devant ces tombes de soldats,
Je reste avilissement porté,
De savoir qu'ils se sont fié,
Aux instructions transportées.

Ci leur histoire m'était raconté,
De cette poussière restitué,
Alors je solderai toutes pensées,
Sur des souvenirs d'onde étoilé.

 






 JJM

MÉMÉ ( poésie n 204 )

mirage au dessus des nuages sage

Mémé


Tu gardes un sourire,
 D'une couleur nacrée,
Que plusieurs guerres,
 Stupide, ont effleuré.

Tes yeux témoignent?
 Cette honte apprivoisé,
Par les multiples rides,
 Qui t'ont sigisbées.

Ta santé décline,
 Au moindre subjonctif,
Que le vent malmène,
 Dans ton impératif.

Tu vénères Dieu, 
Dans le coeur de tes pensées,
Par des chants glorieux,
 Pour ne pas t' endiabler.

Tu respectes ta vertu,
 Qui est plus qu' exemplaire,
Par des tomes propre,
 Qui sont de naguère.

Tu racontes des histoires,
 De ton passé,
Qui sans tes paroles,
 S'oublieront a jamais.

Tu honores majestueusement,
 Les nouvelles saisons,
Qui pour nous rapportent?
 une nouvelle floraison.

Tu sens venir la moisson,
 De ton dernier automne,
Par le mal et la fatigue, 
Que tu nous fredonnes.

Mémé par conviction,
 Je te donne mon respecte,
Pour ton coeur qui lui?
 N'a partagé que du bien.




JJM