mardi 6 avril 2010

SOMBRE SANS UNE OMBRE ( nouvelle n 19 )

mirage au dessus des nuages sage










SOMBRE SANS UNE OMBRE.


  Mes muscles sont comme tétanisé et mes articulations reste paralysé par cette masse qui m'empêche de bouger. Que vient 'il de m'arriver ? Plus de bruit autour de moi, plus de clarté, il n'y a que du noir en plus j'ai de mal a respirer. Serai je dans une tombe entrain de me réveiller ??? 
  Rien n'y fait, j'ai beau vouloir me questionner. Une peur enivre mes pensées je suis perdu a jamais ? Des ondes envahissent mes oreilles, je suis comme un zombi qui capte tous ce qui parait irréelle. Un petit souffle d'air longe mon corps, il doit provenir d'une faille ? Tout d'un coup, une secousse fait bouger tout l'ensemble sur lequel je suis allongé dans une position mal aimé. Ce mouvement terrestre fait déplacer ce qui me retient bloqué, ce brève instant parait interminable, augmente ma peur que je tente de maîtriser. La partie haute qui se trouve a la hauteur de ma poitrine se met a bouger. C'est du béton qui produit un sifflement striant. J'ai de plus en plus peur, je tremble et crie de toute mes forces, A l aide , A l'aide, A l'aide. Cette action me redonne de la volonté je veux m'en tirer. Je n'ai plus de notion du temps, j'ai faim et soif pitié venez m'aider. Je m' arrête de parler . Rien ni fait certain je suis perdu a jamais ; puis, soudain, une petite clarté travers cette enchevêtrement de béton. Cette luminosité c'est comme un espoir qui vient du ciel, une louange qui me redonne du courage. Je recommence a crier de plus belle, A l'aide , Au secoure, venez m'aider je suis bloqué. Je transpire, mes efforts s'épuise ; des ondes persévérante reviennent bourrer mes oreilles, elles me fond mal a la tête,  puis soudain une nouvelle secousse fait trembler l'ensemble de cette enchevêtrement de béton. Je ne prend pas peur mon désespoir est loin. L'espérance est la clé de la chance et la chance je l'ai puisque je suis en vie.
  Cette réplique est plus forte que la précédente. Je pries a pleine voix. Tous bougent avec des grincements préoccupant. La plaque sur laquelle mon corps est couché se casse ; je m'enfonce de plus d'un mètre. La lumière devient plus grande, a travers sont rayon une multitude de poussière se reflètent. Cette poussière m'empêche de respirer. J' ai de plus en plus soif. Je dispose de plus d'espace pour me déplacer, cette fois ci je remercie les secousses ils m'ont aidé. Je remercie le ciel ; cette espace me permet d'observer des recoins où peut être je trouve de quoi me nourrir ou boire. Je déchirer une partie de ma chemisette pour en faire un filtre autour de ma bouche et pourvoir respirer de l'air un peu plus propre. Je me remet a crier A L'aide , A l'aide, Venez m'aider. 
   Dans le vide sur ma droite une voix d'enfant me répond, je reprend espoir je ne suis plus seul. Cette voix me réconforte plus que tout. Je me rapproche de ce petit bien venu et remarque qu'une armoire imposante est tombé sur ses jambes. Je fais de mon mieux pour tenter de les dégager. 
   Des ondes nouvelle nous inonde puis suivent des secousses qui  ébranle l'ensemble de cette montagne de débris. Je me laisse tomber a coté de cette enfant qui hurle et se met a pleurer. Je lui tient la main pour partager sa souffrance et surtout me donner une puissance. Le silence revient et la clarté a augmenté comme le volume l'air, nous pouvons  respirer plus facilement. De cette armoire métallique coule un liquide sans odeur, certainement que c'est de l'eau. J'ouvre la porte et avec chance je découvre une réserve d'eau conditionné en bouteille de plastic. J'en prend une, que je devise,  et que je donne a l'enfant. Je bois a mon tour, lorsque cette eau coule dans ma bouche pâteuse, je retrouve l'appréciation de la vie. Ce coup de bonheur gonfle ma raison d'être . Je reste conscient et remarque que c'est une fillette d'environ 10 ans qui est bloqué sous ce réfrigérateur. Je sort toutes les bouteilles pour alléger le poids puis je soulève ce volume pour libérer les jambes de la fillette.    Elle gémie et pleure tout en appelant sa maman. Ses pleurs me redonnent la force de crier, A l'aide, A l'aide, Au secoure, Au secoure. Rien ni fait, le temps passe et notre espoir s'amenuise. Je suis sur le point de m'endormir ou plus tôt de me laisser allé vers le chemin de la mort.
  Aide moi, tu n'es pas seul, me chuchote cette petite voix d'enfant, on sens sortira je suis certaine. Ces paroles me redonnent l'envie de prier, ensemble on récite des passages de l'évangile. Je prend un morceau métallise pour cogner sur une plaque de béton. Je répète inlassablement mes gestes, le bruit résonnent a travers cette enchevêtrement de béton. Puis, une réponse vient vers nous. Je pensais que c'était l'écot que produit mon acharnement. Je reste sens faire le moindre bruit, effectivement, le bruit vient d'autre par ? Je redonne deux coups sur la plaque de béton ; je fait un temps d'arrêt,  puis trois coups me reviennent. Ce contacte renoues notre espoir , j'embrasse l'enfant qui malgré ses douleurs retrouve le sourire de la vie. Je continu de frapper deux fois et trois coups me reviennent ; je continu ses gestes qui me fatiguent inlassablement. Ma faiblesse me joue des tours, je n'ai plus envie de braver du secoure. La fillette se met a tambouriner sur l'armoire, quant soudain , un chien se rapproche de nous, il lèche les joues de la fillette.




   Merci a tous ceux qui mettent leur vie en danger pour sauver des gens.
                            
                                          JJM