lundi 29 mars 2010

LUI ET LOUIS ( slam n 2 )

mirage au dessus des nuages sage


LUI ET LOUIS. 


Lui fit la femme et la femme fut louis.

Lui a t'il malappris, ce que c'est que Louis ?
Fut-il la femme, pour cette ( homme ) qu'il suivit ?
Suite a son charme, qui par tentation le prit ?
Louis fit la dame, au thème de cette nuit.
Fruit  de charme, qu'une flamme a surprit.
Luit son alcôve, pour que la sensation reluit.

Lui fit la femme et la femme fut louis.

Dans leurs songes âpre, la femme a de l'amère,
Mère sage de messages comme déesse en galère.
Chère a leurs images celles que le germe a maudit.
Tapie de honte, par tant de mal qui les désunie.
L'amour trépasse telle une simple philosophie.
Que tente de surpasser le charme et l'envie.

lui fit la femme et la femme fut louis.

Les paroliers les pourchassent par des on dit.
Dit de ses rascasses que ce n'est pas permis.
Permis a tous ces autres ce qui compromis.
Une alliance de bois qui se détache du suivie.
Emporté par la sagesse de ces malheurs a vie.
A vie triste d'allégresse que le monde a punie.

Lui fit la femme et la femme fut louis.

Quant par leur charme enfin ont a compris,
Qu' il est sage de les laissé suivre leur vie,
Telle des fleurs qui s'accouplent sans se toucher.
L'une a l'autre par des vies qui se sont apprivoiser,
A leur couleurs, leur parfums et charme fléché
Qui développent toute une manne de conditionné.

Lui fit la femme et la femme fut louis.




















         JJM

SANG IMPURE ( poésie n 191 )

mirage au dessus des nuages sage

SANG IMPURE.


  Surtout  ne  les  questionnes   pas.
  Ils n'ont rien  fait  dans  tout  ceci.
  Deviennent'ils des vies qu'ont tend
  Avec   du  sang  que  l'on  maudira.


SANG PARJURE.

  Sang des autres , sens de l'intuition.
  Apôtre d'une source de contamination.
  Native d'une conclusion, de comparaison.
  Grande déchirure pour notre prolifération.


SANG DE L'INJURE.


  Suis bien ce cour, ne le manque pas.
  Il instruit ceux qu'on poursuivra.
  De liens objectif, dans ce que tu entend.
  Affirmant une cosse, qu'on prétendra.


SANG PAS SUR


  Sang de malheur, du a des perfusions.
  Avec t'a couleur, venu de toute direction.
  N' avertissant nulle prédiction.
  Griffé par certaine malédictions.


SANG IMPURE.


  Pour ceux que l'on a déjà oublié.


  Comme cette route sans fin.
  On leur promis un lendemain.
  Native d'un draps de chagrin,
  Dans ce qui fut feuille de lin.
  Alarmé par des médecins,
  Mortaise de tous leurs chagrins.
  Naisse leur pénible destin.
  Évoquant Dieu, pour leur demain.
  Restent les prières , seul frein.



Ils sont partie sans se révolter.













JJM
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LES PRESSES ( poésie n 190 )

mirage au dessus des nuages sage





LES PRESSES


Un bruit infernal domine notre atelier.
Le sol vibre, et, l'écoute s'assourdit.
Une résonance gronde comme l'orage.

 Une cadence qui frappe a un rythme sauvage.
Sur une matrice d'acier qui marque sa page.
Dans un métal qui forme figure d'ouvrages.
En déforment cette longue lame de tôle.
Pour l'onduler en de courbe qu'on va apprécier.
Ce rite ahuri, ne nous laisse point de repos.
Le vacarme abrutie, devient notre bourreau.
L'on se laisse engouffrer dans un monde sot.
Sans comprendre, n'y entendre ses propres mots.
Nos pensées se troublent, et nous rendre coupable.
D'une fatigue qui durci notre vie lamentable.
Les chariots circulent, dans une ronde bitume.
Surcharge de grincements et d'amertume.
Qui ne leur rapporte que peu de fortune.
Il y a le programme, lui, c'est la formule.
Dans ce complot qui est chère dans l'infortune.


         JJM