vendredi 12 mars 2010

LA SOUCOUPE DÉDALE ( NOUVELLE 16 )


mirage au dessus des nuages sage










LA SOUCOUPE DÉDALE

Mes inspirations manquent d'imagination, je cherche en vint une phrase qui comporte un mot, celui qui me permettre de dissuader mon adversaire. Tout le long du chemin, je tente une prolificité de paroles romancier ! Rien ni fait et cette défaite sème en moi un interstice intra. Ce ne sera pas ainsi que je baisserai les ailes .
        Je parviens dans l'allée du château, la nuit est sombre; je contourne ma collection de rosiers pour ranger ma voiture dans la grange servant de garage. Elle se trouve en face du château. C'est là, sous l'ossature en bois de chêne de ce bâtiment, que je peux laisser émouvoir mes pensées que je rédige dans mon cahier. Je ne sais pas ce qui peut m'inspirer mais, une fluidité pervers de conspiration enivre mon savoir. Il faut impérativement que je trouve la phrase concrétisant qui me soulagerai de toute pervertissement cité vis a vis de ceux qui tentent de me corrompre au regard de la loi ?
      Mon étonnement ce soir se comble d'une parabole extraordinaire ! Je rencontre une sorte de fluide parégorique, en sortant de la voiture. C'est une nuance de lumière, sous une forme ovale, majestueux et enivrant, qui envahi une bonne partie de mon parc. Ma curiosité entraîne mon attention qui se laisse émulsionner vers ce fabuliste mirage volumineux. Je suis guidé par cette onde impulsive . Je ne peux tenir tête et ma personne se fane vers cette luminescence qui réfléchit une force attractive et hypnotisant. Une sensation de découverte et de curiosité détient ma raison. Je deviens l'apôtre d'une conspiration mené par je ne sais qu'elle intention . Dans mes pensées une roulade d'exhaustive devient le fil conducteur de mes réactions. Je ne trouve de force contradictoire a mes gestes et ma laisse entraîner vers ce noyau qui ironise mon comportement.
   Me voila dans l'âtre de cette effervescence de lumière où il n'y a plus de distance. Il me semple que je me trouve dans un nuage opaque, où mon corps ne nécessite plus d'effort .  Des ondes ironisent mes pensées vers des inspirations aléatoire. Comme une plume je me déplace sans le moindre bruit. Je devine des zones d'ombres qui épousent de temps a autre des couleurs tangentes. Mon inspiration suit un comportement étrange. Cette attention me guide vers ces signes de rapprochement. Je répond a cette valeur fondamentale de contacte par mon langage. Une gamme de faisceaux compréhensible se mut de mes pensées. Je les capte comme un habitué. Une conspiration de curiosité s'échange alors. M'engoue un échange pathétique remplit de courtoisie passionnante. 
        Le partage d'informations démarre sur la valeur nutritive des humains de la terre. Je leur laisse émouvoir un registre de termes qui ironisent le médicale, la culture, les rapports psychophysiologique de notre comportement. Je ne rencontre aucun trouble qui puisse couper cour a nos échanges de renseignements. Durant cette correspondance je cultive une protéine intellectuelle ne nécessitant le moindre effort ?
      Depuis combien de temps ma coopération guide leurs exigences  ? Tout mon savoir est entre leur mains, pour quoi récoltent ils toutes ces indications ? Et pour quelle raison ne récolterait ils pas la juste haine qui  détourne le bien être de notre terre ?
    Ce que je viens de pensées n'est pas pour les oubliettes au contraire un retour de réponse irrigue mes pensées. Des conclusions forment des probités persuadent mon savoir. Ces semblables viennent d'une planète conforme aux signes d'évolutions que parcours notre terre autour du soleil. Leur planète nous est continuellement caché par le soleil. Il existe une différence, leur évolution intellectuelle dépasse le notre. Ils mon fait comprendre que leur visite est régulière pour récolter des informations sur notre évolution intellectuelle.
      Me voila sur  un objectif évolutionniste je dois impérativement rapporter a mes semblables toutes ses données. Mes pensées ne rencontre la moindre interligne et, comme dit, je me retrouve sur mes précédents pas. Je me trouve dans le fluide de cette immense lumière qui m'entoure. Le poids de mes pieds se fait ressentir a chaque mouvement  et plus je m'éloigne de cette fluidité plus mon corps devient encombrant et pesant. 
    Les rosiers de l'allée sont merveilleux et le château splendide de clarté. Toutes les lumières sont allumé, c'est qu'ils doivent m'attendre car mon retard a dut les inquiéter ? 
Avec une immense  joie dans le coeur et une gaieté envoûtante de nouveautés, je monte les marches a grande enjambées. Mes pas se fond lourd et une fatigue m'enivre. Mes paupières se baissent a plusieurs reprises. Mon estomac crie famine et mes pensées se trouble. Je me trompe de porte car elle est fermé a clé ? Ma tentative reprend une nouvelle perspective qui me guide vers la grande porte vitrée laquelle donne sur la belle salle a manger. Une impulsion étrange trouble mon état ? C'est peut être la faim qui provoque l' incohérence de mon savoir ? Je tente de pousser la porte, elle est fermé a clé ? Blizzard,que de me trouver devant cette porte fermée a clé ; Je tire sur la poignée du tirant de la cloche. Le son se répand vibrant dans l'intérieur du château, puis, je vois une personne d'un âge avancé, qui vient a ma rencontre. Ce doit être une nouvelle venu que ma femme a dut engager ce matin ? Je la trouve présentable. Elle ouvre la grande porte de la salle a manger puis me demande.
    ( - c'est a quelle sujet Monsieur ?
      - j'aimerai rentrer chez moi Madame 
      - mais qui êtes vous ?
      - je suis monsieur Solar de Cris
      - bonsoir monsieur mais, il n'y a plus de famille Solar De Gris dans le château, cela
        fait déjà vingt années que leur fille est morte et que le château fut vendu au enchère.
      - Ma fille est morte mais elle a eut a peine dix ans ce dimanche ?
      - Vous devez vous tromper d'adresse monsieur, cela fait de nombreuses année 
         qu'un enfant n'a joué par ici ?,?,?

    

                                                              JJM