mardi 9 mars 2010

LE TAILLEUR DE PIERRE ( poésie n 177 )

mirage au dessus des nuages sage











LE TAILLEUR DE PIERRE

D'un air penseur, il se met a rêver,
Devant le massif, de ce grand rocher.

Sans indice, il se met a chercher,
De quelle manière, il doit commencer.

Son pouvoir se réveil, il taille a merveille,
Dans un rythme enchaîné a de l'art donné.

Naît une silhouette, qui pour nous se transmet,
Pour nos yeux a qui on soumet.

La tentation du toucher se met a caresser,
Ce marbre lisse qui se met a briller

Cette âme de pierre, nous fait honneur
Elle nous trouble comme si y avais un coeur.

Ébloui nous tentons de nous orienter ,
Par quel mystère on arrive a le doubler.

La raison est toute simple, il suffit de penser,
Pour définir une volonté, il faut l'habiter.

                     JJM.

MUGUET ( poésie n 176 )

mirage au dessus des nuages sage

MUGUET

Mon flaire vient de découvrir,
Une fleur blanche, que j'admire.

Par sa beauté je crie désir,
De la couper sans un soupir.

Pour la placer dans un vase,
qui me la préserve en cage.

Une odeur embellie notre maison
Comme une belle chanson.

Il est bienfaisant son parfum,
Utile pour faner mon chagrin.

On ne filtre nulle composition,
Pour garder une trace de conspiration.

                       










JJM

LE TOUCHE ( poésie n 175 )

mirage au dessus des nuages sage

LE TOUCHE

Il y a dans la vie,
  le bruit et notre vue.
Il y a dans le bruit,
 le contacte de sons.
Il y a dans la vue,
 l'image des choses.
Mais dans une vie,
 nous trouvons notre touché.
Cet autre besoin d'apprécier,
 et de contacter.
Ce que l'on voudraient,
 ensemble éprouver.

JJM

LA MONTGOLFIÈRE ( chansonnette n 38 )

mirage au dessus des nuages sage

LA MONTGOLFIÈRE

Mon regard s'évade vers le lointain.
Pour observer ce qui tient sur mon chemin.

Un grand ballon a l'allure sur mesurée.
D'un volume qui attirer mes pensées.


Mon regard s'évade vers le lointain,
Pour observer ce qui tient sur mon chemin.

Je me laisse emberlificote par sa beauté.
Avec l'allure d'un pantin désarticulé.


Mon regard s'évade vers le lointain,
Pour observer ce qui tient sur mon chemin.

Devant cette volumineuse masse suspendu,
Aux  couleurs vives qui ne cessent de briller.


Mon regard s'évade vers le lointain,
Pour observer ce qui tient sur mon chemin.

Sa forme majuscule  le ciel bleuté
Dans la lourdeur de sa fragilité.


Mon regard s'évade vers le lointain,
Pour observer ce qui tient sur mon chemin.

Son déplacement rent hommage au silence
Avec cette nature qu'il survole sans malchance.


Mon regard s'évade vers le lointain,
Pour observer ce qui tient sur mon chemin.

De surcroît il s'y marie avec cette surdité,
Que le vent entraîne fébrillement orienté.


Mon regard s'évade vers le lointain,
Pour observer ce qui tient sur mon chemin.

Je suis son déplacement avec émerveillement,
Pour le voir disparaître silencieusement.


Mon regard s'évade vers le lointain,
Pour observer ce qui tient sur mon chemin.













JJM