vendredi 29 janvier 2010

LES VAGUES SUR LA PLAGE ( poésie n 155 )

 mirage au dessus des nuages sage                                                   






Les vagues sur la plage


Elles sont sage, les vagues,
Sous ce ciel resté nuageux,
Il y eut orage pour la vider,
De ces touristes attablé,
Pourtant c'est très sage,
La quitter sans se retourner,
Quant le vent a tourné,
Pour ensoleillé  la journée.

     JJM


                                          

LETTRE D'AUTOMNE ( nouvelle n 11 )

mirage au dessus des nuages sage

LETTRE D'AUTOMNE


        Devant mes yeux tombe le signe d'une fin de saison. A mes pieds se couchent les feuilles jaunies par les soucies de l'abandon. Je m'égare avec le complot d'une insomnie où la tristesse épouse celui du charme de l'ennuie. Pour le moment , je suis plongé dans le souvenir d'un passage pas très noble où une amie me rappellent des zones assidus. La raison de me trouver dans cet liturgie est du à l'appel au secours fait par écrit dans une lettre que j'ai trouvé dans ma boite ce matin. Ses expressions viennent de me rendre rabougri par la valeur de son écrit, qu'elle eut signé de ce suivi.
   (                                               Henry,
            J'ai une triste nouvelle à t'annoncer, je suis très malade et les médecins ne me
        donnent que peu d'espérance de survie, quatre mois au plus. Comme ta as reconnu le
        garçon de notre union, Sébastien, je te demande qu'après ma mort tu me promets
        de continuer à l'élever. Il te ressemble comme une goutte d'eau et son caractère est le 
        germe même de ta personne. Il vient d'avoir ses dix ans et apprend à merveille en 
        classe, j'en suis fière. Ci je te demande cela c'est que je garde de toi une profonde 
        marque de sympathie et de bien être. La vie possède son amertume faite de soucies 
        qui tracent ça qui suit. A l'époque chacun d'entre nous voulait vivre le sens de sa 
        propre liberté. Maintenant que ma fin approche, je me suis rendu compte que le passé 
        eut été le plus fort moment de ma joie lorsque notre passion nous fit vivre sous le 
        même toit. Devrai-je confondre l'amitié avec sympathie, ou tout simplement amour
        pour la vie ? Je reste sur la dernière position et t'implore de garder en mémoire avec 
        toi le fruit de notre passion, ce fils digne de ce que fut notre union.
                                                    Philippine.  )  
      Je relie cette lettre pour la quatrième fois ! Mon caractère vibre vers une inconscience total. Je ne sais où faire virer mes intentions et regarde tomber les feuilles mortes dans l'espoir de trouver une solution. Peut-être que le fait de les voir virevolter sur elle même me guide vers un objectif sensé et juste ? Le sol se garnie d'un épais tapis jaune et les arbres se dénudent petit a petit. La tristesse me rabougrit comme un vieillard qui ne cherche de rajeunir ses pensées car, dans mes souvenirs des sentiments très malheureux m'avaient
frappés. Dans mes présomptions vaguent des signes de corruptions cette injustice qui
vient de marquer Philippine. Elle ne mérite pas ce malheur là, pour quelle raison le tout puissant ne détournera t il pas, pour une fois sa sentence ? Je médite sur ce banc en bois de couleur vers comme l'espoir de l'herbe enfuit sous une couverture de feuilles morte. J'observe les gens qui passent devant moi sans qu'ils me prêtent une quelconque attention 
sur mon malheur qui me tracasse profondément. Tout le monde se déplacent à une vitesse rapide comme si mon malheur ne leur inspire un nuage de condoléances pour mon aberration !
    Devant moi  un garçonnet, d'environ quatre ans, joue avec sa maman. Mon regard suit son comportement ; c'est ces mouvements qui entraînent mon imagination vers une attention paternel . Certainement que mon fils a dut passer d'aussi agréable instants sans que j'eus le droit de les suivre. J'ouvre mon cahier de correspondance et rédige les lignes suivantes.
                                 (             PHILIPPINE?
       - Ton malheur provoque dans mon coeur un profond déséquilibre. Je ne sais que dire
        par peur de flageller ton destin. Tu ne mérites pas cela et, je m'arrête là. Je te
        promet de prendre à ma charge le petit Sébastien et de le protéger durant toute ma
        vie. Je pèserai les mots de notre amour  que nous partagions ensemble et aussi du 
        bonheur qui nous eut marqué pour la vie. Ci cette lettre te donne du courage pour
        affronter ton avenir, donne moi une réponse j'en serai soulagé. )
        Je m'arrête là, à cette ligne car mes pensées sont submergé de tristesses. Je laisse
   égarer mon regard sur un chat noir qui urine au pied d'un rosier dépouillé de ses feuilles.
   Une tourterelle, sur une branche hautement placé, roucoule. J'émiette le reste de mon petit pain pour l'éparpiller autour de moi. Dans le haut clocher en pointe de la chapelle, les grosses aiguilles de l'horloge indiquent dix heures et, le son des cloches font résonner leurs
ondes a travers les arbres du parc. Aujourd'hui c'est un jour de repos que je me suis attribué car cette lettre me provoque du mouron. Quand au travail, il n'a plus d'importance suite à cette malchance qui me bannit de probité. Je réfléchis et reprend de la plume pour rédiger d'autres lignes de correspondance.
                            ( - PHILIPPINE,
        - T'a lettre me glace ma peau car ton malheur fragilise mes nerfs. Comme tu peux le
         constater, moi aussi je me suis transformé. Je ne partage plus les mêmes sentiments
         je garde en mémoire le souvenir de nos trois belles années que nous eûmes passées
         ensemble sous le même toit. Ne te fies aux pronostiques des médecins, souvent ils se
         trompent. Ci j'ai pris Sébastien sur mon non c'est pour qu'il hérite de mon non et de 
         mon attention. Je te promet de l'élever dans l'avenir avec toute mon attention. J'ai
         des doutes sur leurs pronostiques et n'arrive pas a mettre en tête que tu puisses
         disparaître. Je suis marie avec Johanna, de notre union naquit une jolie petite fille, elle
         vient d'avoir ses huit ans et porte le prénom d'Anna. Ci ces lignes te redonnent du
         courage, écrit moi pour qu'on se le partage. A bientôt Philippine, je partagerais  mon
         amour avec Johanna , Anna et Sébastien.
                                                    Henry . )

                     ( Philippine,

       me rendent triste. Je doute sur les données des médecins, ne te laisse pas entraîner par
       cette inquiétude. Pour la garde de l'enfant je l'accepterai ci malheur il y a.
                     A bientôt. Amitiés
                                                    Henry )
   Je coupe cour à mon écrit car certaines confusions reprennent place dans mes souvenirs.
Je déchire tout mes brouillons et laisse égarer mon regard vers les hauts hêtres qui charment le parc. Là , une masse loqueteuse de clochard s'allonge sur un banc, à ses cotés, traîne une bouteille vide de vin. Ses tristes vêtements rapportent la misère et ses chaussures trouées verbalise mon attention.  Une poussette stationne prêt du banc. Elle est remplit de bric a bras sans juste valeur. A coté de lui, couché, un chien riche en misère dénonce la valeur de son maître. Une petite corde l'attache avec rigueur, il somnole ainsi, telle une boule de poiles gracieux de noir et gris. Cette remarque me provoque des démangeaisons. Je retrouve dans ce tableau l'effigie d'un passage qui fut ma croix, par où mon passé a dut emboîter. Ce fut justement là, il y a dix ans de cela, lorsque Philippine ma fait comprendre qu'elle ne désirait plus de ma présence, que je me suis retrouvé devant notre porte sans un toit, avec comme seul abris les ponts de la ville et tous les ennuis que cela engendre. Pour cette adversité je rédige une autre lettre.
                                     ( PHILIPPINE,
       - Je n'ai pas plus la force sentimentale d'avoir une peine pour ta maladie. Comme je
         dois payer une pension pour notre garçon Sébastien, il est normal que je le prend à
         ma charge.  Johanna possède le caractère d'une femme formidable, elle est douce et 
         fidèle, elle se prête sur tous les problèmes, et , acceptera Sébastien dans notre
         union. Je te souhaite beaucoup de courage, tu peux me faire suivre les nouvelles de
         mon fils pour que l'on se prépare a l'intégrer dans notre famille.
                                                 Amitié , Henry. )
   Cette lettre la je la poste . Je n'ai le moindre remord et trouve dans cette réflection le juste poids de la réalité . 

                                                     JJM