dimanche 5 août 2007

BLANC DE NEIGE ( poésie n 26 )

mirage au dessus des nuages sage





BLANC DE NEIGE


Couverture blanche
Qui recouvre tout autour,
D'un épais manteau velours.

Jusqu'au printemps,
Son univers reste confiant,
La neige cerne des composants.

Comme des sacrements,
Son silence endoctrine,
Pour les petits et les plus grand.

Fête de couleurs unique,
Composé de cristaux dur,
Et de flocons légers.

Blanc de neige ,
Nous étourdie,
Dans son univers blanchi.


JJM


OFFERTOIRE 1 ( poésie n 24 )

mirage au dessus des nuages sage




OFFERTOIRE.


Devant la mer,

Des fruits pour plaire,

De l’espoir pour l'avenir,

Pour que les vagues ,

Reste pure.


Devant l'océan Indien,

Prières suivent le destin,

D'un avenir certain,

Pour l'offrande venu du festin. 


JJM


OFFERTOIRE ( poésie n 23 )

mirage au dessus des nuages sage

AU BORD DE L' OCÉAN INDIEN

Qu 'il est lointain,
Le Dieu marin,
Pour cette raison,
Je lui accorde mes présents.

Des victuailles pour en faire un festin,
Jalousant les non croyant par sympathie,
Pour adoucir son regard de bienveillance,
Qu'il garde toute son indulgence,
Nous couvrant d'un pacte de chance.

JJM


LE CERF ET SES AMOURS ( poésie n 22 )

mirage au dessus des nuages sage


LE CERF

Autour de lui son cheptel,
Biches et, faons,
Le roi de la foret reste fidèle,
A la horde de ses pattions.

Autour de lui son cheptel,
Conflit de tendresse ,
Comme de raisons,
Sans sa présence,
Pas de raison.

JJM

MA FORET EST LA VOTRE ( poésie n 21 )

mirage au dessus des nuages sage


Ma foret est la votre

Ma foret est lointaine,
Malgré qu'un chemin nous y mène.

Ma foret reste mondaine,
Sans une source mitaine. 

Ma foret devient sublime,
Dans mes rêves et combines.

Ma foret redevient soudaine,
Quant le vent la courbe. 

Ma foret splendide ,
Se partage avec les autres.

Ma foret annonce les saisons,
Avec beauté et patio.

Ma foret se distingue,
Avec ceux qui l'aime.

JJM

LE CHÂTEAU DU VILLAGE ( poésie n 20 )


mirage au dessus des nuages sage










LE CHÂTEAU GRIS.

Dans l'ombre de la nuit ,

Luit le château gris.

Son âme solitaire,

 Reflète les yeux de la vipère.

Et l'histoire de son passé,

 Renferme des actes vulgaires.

Dans le drame que fut la guerre,

 Il côtoyait la mort.

Sans que l'ombre d'une trace,

 Ne suive son mystère.

Et trame sans route , 

n'inspire le moindre doute.

Dans la forme de ses cachots,

 On s'inspire de ses victimes,

Qui malgré le froid et le mal

 Ont sculpté des signes banals.

Dans l'ombre du jour, 

Reflète un château velours.

Qui cache dans sa beauté

 Une duchesse et son nouveau né.

JJM